Miss Guinée 2025 : retour sur l’entrée des finalistes à la mise au vert
Le comité Miss Guinée a donné, lundi 17 novembre 2025, le coup d’envoi des 30 jours de résidence destinés à préparer l’ambassadrice de la beauté guinéenne.
Les 24 candidates finalistes, accueillies dans un hôtel de Conakry avec leurs proches, ont été installées en binômes pour un mois d’activités soutenues avant la grande finale prévue le 13 décembre sur l’esplanade du Palais du Peuple.
Pour Lassiné Koné, administrateur général et membre du comité, cette étape marque un tournant majeur :
« Cette rencontre est une étape décisive car elle marque la rentrée officielle des candidates au programme de résidence… un programme de rencontres, de formation, de coaching et de performances, qui vise à renforcer leurs capacités pour affronter la finale et se préparer pour l’avenir. »
Au-delà d’un simple concours de beauté, Miss Guinée porte une dimension sociale et économique. Comme le souligne le comité :
« Miss Guinée contribue à impacter socialement et économiquement, et renforce l’image positive du pays comme destination touristique. »
Durant cette résidence, les finalistes alterneront formations matinales, masterclass, répétitions, visites touristiques et sorties professionnelles. Elles recevront également des certifications et des outils en entrepreneuriat, gestion de projet, communication visuelle ou encore coaching.
Le comité rappelle l’enjeu :
« Nous cherchons l’ambassadrice de la République de Guinée, celle qui représentera plus de 15 millions d’habitants. C’est une responsabilité énorme. »
Cette édition rassemble des candidates de tout le pays : 12 de l’intérieur, 10 de Conakry et 2 venues du Canada. Elle s’accompagne aussi de récompenses inédites, dont :
— une voiture 4×4,
— un terrain constructible,
— un appartement,
— une enveloppe de 30 000 dollars,
— ainsi que plusieurs cadeaux des partenaires.
Lassiné Koné a remercié les autorités, notamment la Première Dame Lauriane Doumbouya, ainsi que les sponsors, tout en lançant un appel :
« Nous demandons aux entreprises et aux personnes de bonne volonté de croire au projet, désormais inscrit comme patrimoine culturel du pays. »